Mon nom est Sarah, et je suis une très belle coquine de 26 ans. Je suis en couple depuis maintenant un an et depuis peu, j’avais la sensation que notre vie sexuelle s’était ralentie.
Au début, je me disais que c’était simplement une étape normale, car en tant que commerciale j’étais peu souvent présente et lui, encore dans ses études, travaillait beaucoup aussi.
Notre histoire était probablement condamnée à se terminer lentement mais sûrement, car nous ne faisions plus très souvent l’amour, ou alors de manière mécanique, car nous connaissions presque trop bien. Je me disais que ça n’était pas habituel pour deux personnes jeunes de s’ennuyer au lit à ce point, et que c’était peut-être ma libido qui avait un problème.
En fait nous étions engoncés dans une routine et il nous était impossible de sortir de cette léthargie, car le sexe était devenu un réflexe et non plus un réel plaisir. Je n’avais même plus d’idées pour le surprendre et l’exciter, même si j’en avais envie au fond de moi. 
Et puis un jour, alors que nous étions allés au cinéma, un déclic m’est venu. Nous sommes sortis de la séance, prêts à rentrer chez nous pour dormir, comme d’habitude. Je me suis tourné vers lui et lui ai demandé du feu pour ma cigarette. En le remerciant, je lui ai demandé « Quel est votre nom? ». Mon copain m’a regardé, un instant, avec surprise, puis il est rentré dans mon jeu. Il s’est présenté comme si nous ne nous connaissions pas et il m’a demandé si j’avais aimé le film. Je lui ai proposé d’aller prendre un verre pour faire connaissance.
L’excitation a commencé à monter. Dans le bar, je me sentais réellement en présence d’un inconnu, je le dévorais des yeux et le désir qu’il y avait entre nous était presque palpable dans l’air.
N’y tenant plus, j’ai attrapé sa main et je l’ai posée sur ma cuisse. « Vous avez déjà fait ça avec un inconnu? » m’a-t-il demandé. J’ai souris et j’ai lentement retiré ma culotte en dentelle sous la table. Je sentais dans son regard qu’il avait du mal à se contenir. Lorsque j’ai à nouveau pris sa main et que je l’ai introduite entre mes cuisses, il m’a saisi à la taille, prêt à me prendre à même la banquette. Je l’ai repoussé et je lui ai proposé de venir prendre un dernier verre chez moi. A peine arrivés devant chez nous, ce fut une vraie explosion sexuelle: j’étais en train d’ouvrir la porte de l’appartement lorsqu’il me saisit les fesses et me retourna, en me plaquant contre le mur.
Je craignais que des voisins arrivent, mais la situation était on ne peut plus torride. J’avais la sensation de redécouvrir mon copain, de voir une autre facette de lui, exactement comme si il était un parfait inconnu.
La fougue de nos baisers était celle que l’on ressent lors des premiers rendez-vous, et lorsque nous avons fait l’amour dans ce couloir, j’ai ressenti du plaisir comme jamais, ou plutôt si, comme lorsque nous nous sommes connus. Le souvenir de notre première fois me revenait, mais c’était encore plus sauvage, comme si nous attendions ça depuis longtemps.
Désormais, aux premiers signes de baisse du désir, nous nous amusons à ce jeu: faire semblant d’être des inconnus, se chauffer dans des lieux imprévus, s’envoyer en l’air aux moments les moins propices…