Sexe sur l’autoroute
Vendredi 28 mai 2010
Je m’appelle Carole et j’adore me faire plaisir. Je suis plutôt jolie et j’ai pas mal de succès, que ce soit du côté des hommes ou du côté des femmes. Mais j’ai une nette préférence pour les hommes, je dois bien l’avouer.
Je suis brune, fine et élancée. J’aime m’habiller de façon simple et naturelle. D’ailleurs, j’aime la nature et je fuis tout ce qui est superficiel. J’adore le sexe car je trouve ça vraiment très authentique et jouissif. J’aime le pratiquer partout et n’importe quand.
Avec un de mes amis qui s’appelle Bruno, on s’amuse à le faire un peu partout. La dernière fois, je lui ai lancé un défi qu’il a accepté de relever : le faire sous un pont d’autoroute, cachés tout en haut de la pente. Il m’a tout d’abord regardé comme si j’étais folle puis il a rigolé et m’a dit qu’il était partant. Un soir on est donc partis tous les deux avec sa voiture. Il faisait chaud et j’étais déjà à moitié nue. J’ai profité de la route pour commencer à le tripoter pendant qu’il conduisait. J’ai posé tout d’abord ma main sur sa cuisse, je l’ai griffé doucement puis je me remontée à son sexe que j’ai caressé par-dessus son jean que je n’ai pas tardé à déboutonner. Il avait déjà une forte érection et je le sentais très excité. Ça m’a rendue toute chaude et j’ai senti un besoin urgent de jouer avec ma bouche. Je me suis baissée et j’ai embrassé son sexe, puis je lui ai donné de petits coups de langue de plus en plus insistants et je l’ai mis dans ma bouche.
Bruno regardait la route et tentait de se concentrer mais je le sentais très loin et frémissant. Il m’a dit qu’il avait trouvé le bon endroit et s’est garé. Il était tard, l’autoroute était déserte, il y avait peu de chance qu’on croise qui que ce soit. J’ai continué à le sucer un peu puis je l’ai embrassé et je suis rapidement sortie de la voiture pour courir sous le pont. Il m’a rapidement suivie et une fois arrivés en haut de la pente, il s’est rué sur moi, a écarté mes cuisses et m’a pénétrée sauvagement. J’étais déjà très excitée avec ce qui s’était passé dans la voiture et j’ai tout de suite pris un pied d’enfer. Il me donnait de grands coups de reins alors que j’enfonçais mes ongles dans son dos. Je ne me retenais pas de gémir vu que tout était désert et j’enlaçais mes jambes autour de son corps.
Puis, rapidement, il a glissé contre moi et s’est retrouvé avec la tête entre mes cuisses. Ça m’a rendue folle, il a plaqué sa langue contre mon clitoris, manifestement déterminé à me faire jouir. Je passais mes mains dans ses cheveux pour être sûre qu’il ne s’arrête surtout pas, c’était trop bon. Puis il a continué jusqu’à ce que j’aie un orgasme. Je l’ai fait jouir dans la voiture, sur la route du retour…














