Prendre son appart avec son copain
Posté par unecelibataire dans Rencontre Amiens, Rencontre Auvergne
Je suis une petite blonde de 23 ans, Cécile, et j’habite à Lyon. Je suis avec mon copain depuis longtemps maintenant, car nous nous sommes rencontrés à la fac, en première année de droit, et nous sommes restés ensembles par la suite.
Comme nous habitions toujours chez nos parents, ce n’était pas spécialement évident de passer du temps juste tous les deux. C’était même impossible, en fait, nous étions habitués à ce que nos étreintes se déroulent à la va-vite dans nos chambres, avec nos parents qui dormaient en bas ou dans la pièce d’à côté, et cela avait presque un aspect gênant.
Au début, bien sûr, c’est excitant, de penser qu’il faut s’empêcher de crier, que l’on peut éventuellement être surpris…Mais ce genre de frisson de l’interdit se fait plutôt ressentir au lycée. Passé 20 ans, on aimerait vivre sa vie sexuelle comme bon nous semble! Tout a changé le jour où nous avons décidé de nous installer ensemble. Après quelques recherches, nous avons opté pour la location d’un appartement petit mais cosy, et nous avons impatiemment attendu le jour où nous pourrions enfin emménager.
Nous sommes allés à l’appart que nous venions d’acquérir et nous nous sommes retrouvés au milieu du salon vide, les clés dans la main. Ce sentiment de liberté s’est vite accompagné d’une envie incroyable de faire l’amour! Nous n’avions même pas de lit ou de canapé, mais la nouveauté, le lieu, toute cette indépendance qui s’offrait à nous était si excitante, que nous n’avons pas résisté.
En un regard, nous avons compris que nos pensées et nos envies étaient les mêmes, et nous nous somme littéralement jeté l’un sur l’autre. On s’est déshabillé de manière frénétique, il m’a même arraché mon chemisier, et nous nous sommes allongés sur le sol. Il était glacé et sale, mais cela n’avait aucune importance! Nous avons refait l’amour contre la fenêtre, pour voir le panorama nouveau dont nous pouvions profiter. Et surtout, nous pouvions crier, gémir, hurler de plaisir, nous cogner au parquet et aux murs sans craintes d’être entendus. C’était si intense que j’avais la sensation que nos deux corps ne faisaient plus qu’un.
Nous nous sentions vraiment amants et adultes, et non plus enfants.
Nos muscles étaient tendus, nos bouches s’aspiraient mutuellement, nos corps se heurtaient avec passion et nous avons fini par avoir plusieurs orgasmes en même temps d’une force folle. Toutes nos inhibitions tombaient enfin et nous pouvions laisser nos peaux s’exprimer, comme si toute la frustration de devoir être discret pendant nos ébats, ce que nous avions dû faire pendant 3 ans, s’était enfin envolé.
Nous sommes restés ainsi, nus, à nous promener dans l’appartement comme si de rien n’était, et les jours suivants se sont déroulés de la même manière: nous vivions sans mobilier, profitant simplement de ces murs qui étaient à nous, et nous faisions l’amour dans les moindres recoins de l’appartement.


